Mercredi 2 juillet 2008

    Un livre où l'éditeur est presque aussi présent, et au moins aussi intéressant, que l'oeuvre qu'il édite . De l'humour partout ! Exemple, parmi d'autres, que vous pourrez lire au bas de la quatrième de couverture : « 25 euros, merci beaucoup. » J'ajouterai bien quelques autres extraits mais je suis jalouse de ce petit bijou. D'autant plus que le livre est épuisé ou presque.


    Ce lien en attendant que je finisse la lecture du livre et que j'en dise quelque chose.

INTIME & TRAGIQUE

La mort dans les bois,  Sherwood Anderson
La maison du docteur, André Baillon
La doublure, Noël Calef
Ce que pesait cette aventure, Jean Duperray
Je cherche mon vieux, Hans Fallada
L'homme qui n'avait jamais vu le printemps, Pierre Humbourg
Fireman Flower, William Sansom


INSOLITE & DÉRISOIRE

Portrait mou avec l'artiste à l'intérieur, Jean-Marc Aubert
Les mystères rouges de l'Hôtel Fornax, Henri Avelot
Symptômes de la 35e année, Ring W. Lardner
Les amours éphémères de Tildy, O. Henry
Inventions et dernières nouveautés (extrait), Gaston de Pavlovski
« Hamlet » en yiddish, Israël Zangvill


ÉTRANGE & FASCINANT


La manille muette, Marc Agapit
Le meurtre de Carlos Oribe, Adolfo Bioy Casares
La corrida, Robert Crégut
La peau de la mer, Yvonne Escoula

Ellen Carter, Hanns Heinz Ewers

...

En gras les textes que j'ai trouvé plus que les autres intéressants dans la forme et le fond.

par Merqur publié dans : Lectures
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Mardi 1 juillet 2008
    Alger, ville au soleil inutile.
par Merqur publié dans : Phrases
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Samedi 28 juin 2008
    L'absinthe, plutôt que d'alourdir le corps et l'esprit, semble, au contraire, alléger et l'un et l'autre. Quand le vin souligne son pouvoir sur le buveur, l'absinthe réalise son oeuvre en absente, si bien qu'il paraît impossible de saisir la gorgée à la faveur de laquelle l'ivresse s'intalle. D'ailleurs, y a-t-il ivresse ? Ni vertige ni engourdissement ne saisissent de leurs bras puissants l'heureux buveur. Vraiment, l'absinthe est extraordinaire de simplicité : quand le vin les sens excite, l'absinthe l'esprit aiguise et efface toute trace de ce qui n'est pas soi, ces choses abjectes que cultivent en nous la société et l'entourage immédiat. Cette fée parvient même, sans la moindre frustration, à garder closes les portes qu'il lui est défendu d'ouvrir qualité non négligeable.
    Poètes de ce siècle beau de tant de belles douleurs, d'esthétiques souffrances, de sublimes lamentations, de riches ennuis, de grandes tortures ; poètes que je chéris, que j'admire, enlaciez-vous cette fée pour ces vertus ?
par Merqur publié dans : Impressions
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